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« L’ancien presbytère de Plogonnec transformé en cinq logements sociaux » - « Presbital kozh Plogonnec treuzfurmet e pemp lojeiz sokial »

- Programme : Réhabilitation d’un ancien presbytère secondaire pour y installer cinq logements sociaux
(le projet du jardin est en dehors du périmètre de la mission, mais a fait l’objet d’une proposition minimale de la part de Perm’A’berS pour inscrire le bâtiment dans son contexte).
- Localisation : Plogonnec (29)
- Année : 2023 (étude) → 2023-2026 (chantier)
- Zone de rusticité : 9A
- Zone climatique USDA : 8a (climat océanique franc)
- Superficie de la parcelle : 436 m²
- Superficie du bâtiment : 301,4 m² (SP)
- Maître d’ouvrage : SOLIHA BLI BRETAGNE
- Assistance à maîtrîse d’ouvrage : SOLIHA BRETAGNE
- Maître d’oeuvre : Perm’A’berS (auteur, mandataire)
- Co-traitant(s) : MOOP (économie) + ATIS (lots techniques)
- Montant de travaux : 649 000 euros HT
- Phase en cours : VISA-DET
- Chantier : Décembre 2023 - juillet 2025
- Type de mission : Complète

Perm’A’berS a été retenu par SOLIHA BLI BRETAGNE pour imaginer la reconfiguration de cet ancien presbytère autrefois rattaché fonctionnellement à l’Église Saint-Thurien. Ce projet à l’image de celui réalisé à Laz est également issu d’une vision stratégique portée par une étude de revitalisation. Ce bâtiment à vocation religieuse se destine désormais à devenir le réceptacle de cinq logements sociaux déployés sur trois niveaux et répartis de la façon suivante : quatre « T2 » et un « T4 ».

Le jardin situé au sud, précédemment rattaché au presbytère, a quant à lui vocation à devenir public et n’est pas compris dans l’opération de réhabilitation de la bâtisse. Le bureau d’étude a tout de même produit une esquisse très minimale de sorte à envisager les premiers contours de cet espace partagé, notamment pour lui conférer une dimension ludique et nourricière, mais aussi pour l’articuler le plus intelligemment possible avec les futurs logements.

Ainsi, il sera possible pour les habitants d’utiliser des planches de cultures permanentes installées au pied du bâtiment et de se servir du jardin comme d’une unité de recyclage des matières organiques générées dans le bâtiment. La dynamique de bouclage des cycles ne s’arrêtent pas uniquement à la relation entre l’architecture et le jardin, puisqu’une partie des composants du bâtiment seront également recyclés et réemployés partiellement sur site. La consultation des entreprises comprend donc un lot « ré-emploi » de sorte à tirer le meilleur parti possible de ce qui sera déposé.

En outre, la philosophie du projet repose également sur la volonté de maintenir le plus de composants existants du bâtiment afin de limiter au maximum la production de déchets inutiles. A titre d’exemple, les murs de refend en pierre ont été conservés au lieu d’être démolis et remplacés par une structure qui aurait remplis le même office, en générant certes plus de place à l’intérieur des appartements, mais en générant également plus de pollution.

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